Qu’il est bon d’attraper cet ouvrage avant d’aller au lit, de se plonger dans des histoires de survie en mer, récits mouvementés ponctués d’analyses impassibles et édifiantes sur ce qui fait le succès ou l’échec de telle ou telle initiative. D’apprendre le témoignage et l’expérience de ceux qui ont supporté la tourmente, ce faisant bien au chaud sous une couette épaisse, à l’abri d’un mouillage tranquille et stable.
Auteur/autrice : Guillaume
Les voyageurs qui font route en voilier sont amenés à croiser de nombreux semblables parmi lesquels les équipages d’autres bateaux, les professionnels des ports de plaisance, les autorités et aussi, ne les oublions pas, les locaux. Que ce soit à travers la presse, les livres, via les forums ou le bouche à oreille, voici quelques remontées d’informations.
Il faut qu’il consomme le moins possible tout en permettant d’utiliser confortablement la cartographie (mer et terre), qui sont gourmands en calculs d’affichage. Outre ses fonctions liées à la navigation, l’ordinateur de bord sert aussi de station multimédia, ainsi que d’outil de travail et de communication.
Sorties de fin de saison 2013
L’appareil photo est resté au placard. Je ne sais pas trop pourquoi, aucune envie « shooter » ces temps-ci. Avec la reprise du travail, l’esprit est ailleurs même si nous profitons des derniers week-ends encore confortables pour inviter de la famille sur Oleo.
La mer est ronde
Je me suis procuré cet essai de Jean-François Deniau parce qu’il reçoit de bonnes critiques. La barre était donc peut-être un peu haute, car si l’ouvrage comporte indéniablement de beaux passages, j’y ai aussi trouvé quelques longueurs et situations dans lesquelles la majorité des voileux aurait du mal à s’identifier.
Sept fois le tour du soleil
Cet ouvrage de Nicole Van de Kerchove nous invite à partager son voyage autour du monde, un périple en dents de scie entre l’atlantique, le pacifique et l’océan Indien dans le petit « l’esquilo », un sloop de 9m de long.
L’histoire commence en 1968, les années fastes de Moitessier qui entame son tour du monde à la voile un an après avoir croisé l’auteure. Elle est partie seule et reviendra sept années plus tard avec un mari, une petite fille et de nombreux souvenirs.
Voici près de deux mois que nous venons de naviguer entre l’Écosse, l’Angleterre et la Manche avec un bébé à bord, des copains pas très loin et un voilier nouvellement équipé. L’occasion est donc venue de proposer un bilan de ce que nous aura enseigné ce voyage, côté humain (flottille, vie de famille, motivations) et matériel (équipements, confort).
Des Scilly à Carentan
Nous levons l’ancre assez tôt pour bénéficier des courants favorables. Les deux tiers de notre trajet des Scilly à Guernesey se feront dans des conditions idéales : vent suffisant pour avancer à 6,5 noeuds, clapot pas trop désagréable, beau temps.
De Islay aux Scilly
Nos amis sont déjà partis pour Gigha quand nous quittons Islay ce matin. Ça souffle bien, le courant est favorable, tout va pour le mieux…
Ile de Skomer
Nota : dans l’article original, mon ami Régis qui est spécialiste des oiseaux me fait très justement remarquer que les « manx » dont il était question sont en réalité des « pingouins torda » ou « petits pingouins ». Mea culpa pour cette petite erreur.
Dans un prochain article, il vous sera raconté notre voyage en mer d’Irlande entre Islay et les Scilly en passant par Man et Skomer. En attendant, voici un petit zoom sur l’île de Skomer et ses sympathiques habitants.
De Kerrera à Islay
On a passé deux nuits très agréables à Kerrera dans notre mouillage au nord de l’île. Un semblant de vent favorable nous permettrait d’aller vers le sud.
Après une nuit venteuse à Loch Na Dal, nous levons l’ancre pour tirer des bords vers le Nord. La baie de « Glenelg » est envahie de remous, nous mettons cependant l’ancre devant Kylerhea pour déjeuner et attendre la renverse. L’étroiture de Kylerhea est réputée pour ses courants forts qui peuvent atteindre 8 noeuds.
Au départ de l’île de Lismore où nous avons mouillés en flottille, le vent est favorable pour aborder à la voile le sound of Mull. Entre périodes de pétole et de vent nous avons tout notre temps.
Canal Calédonien
Au revoir les vagues et l’eau salée. Place au canal et ses balades paisibles. Après notre arrêt à Dochgarroch, qui suit Inverness, nous empruntons la dernière écluse avant les lochs, dont le fameux « Loch Ness ».
Peterhead – Dochgarroch
C’est un peu déprimé que je lance le moteur tôt le matin à Peterhead. La météo s’acharne sur notre flottille. Alors que nous n’avions qu’un vent de Nord pour monter, elle nous prévoit un vent de Sud-Ouest pour le canal calédonien.

